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Les bonnes raisons de la mobilité

Erasmus, accords bilatéraux, stage, lectorat… Les étudiants ont plusieurs possibilités pour effectuer une « mobilité à l’international ». La plupart des dossiers de candidature sont à déposer dans les prochaines semaines.

 

Partir à l’étranger, cela se prépare. Les étudiants doivent s’y prendre tôt et s’informer des démarches à suivre auprès des coordinateurs dans les UFR et au bureau des relations internationales. Depuis la rentrée, les étudiants en quête de nouvelles contrées ont été invités à se poser les bonnes questions : « Qu’est-ce que j’attends d’une mobilité ?», « Qu’est-ce qu’elle va m’apporter ? », « Suis-je déterminé à sauter le pas ? ». Jan Douat-Bruston, Responsable des Conventions européennes Erasmus au Bureau des relations internationales (BRI) nous dit qu’un tiers se désiste à ce stade. Lucie, qui est allée suivre des cours de philosophie et de théorie du théâtre en Argentine l’an dernier, a persévéré et se souvient des heures passées à préparer son départ. « Tout le long de ma troisième année de licence, j'ai préparé mon dossier à l'aide de la responsable pédagogique ainsi que de la responsable du BRI, qui m'ont facilité la tâche en m'expliquant clairement les démarches à suivre. »

667 étudiants ont effectué une mobilité internationale - sur 30 420 étudiants au total - en 2015-16. « Un chiffre en hausse », insiste-t-on au BRI. 61% d’entre eux sont partis étudier, 30% ont effectué un stage et les 9% restant correspondent aux externes en médecine. Les étudiants qui veulent aller sur les bancs d’une université étrangère ont le choix entre Erasmus, les accords bilatéraux en dehors de l’Europe, les programmes CREPUQ ou MICEFA et les programmes d’été.

 

La mobilité d’études en forte hausse

Les statistiques du BRI montrent que les étudiants en sciences humaines et en langues partent davantage que leurs camarades scientifiques. Aussi, autre tendance intéressante, les étudiants partis dans le cadre des accords bilatéraux sont presque aussi nombreux que les «  Erasmus ». Ils étaient 134 contre 149 en Erasmus. « Les médias et le cinéma ont mis la lumière sur Erasmus. Mais les étudiants de Paris Diderot ont la chance d’être dans une université qui développe de nombreux accords bilatéraux en Amérique et en Asie, soutient Jan Douat-Bruston. Ils sont de plus en plus nombreux à se rendre au Japon, en Chine, en Australie, au Mexique… » Victor, étudiant de M2 en études cinématographiques, a choisi les Etats-Unis. Il a passé deux semestres à l’université Cornell dans l’Etat de New York. « Mon année à l’étranger m’a beaucoup apporté sur le plan personnel et sur le niveau scolaire. J'ai pu aborder des sujets différents et faire ma recherche de master à partir d'ouvrages que je n’aurais pas trouvés en France. Aux Etats-Unis, la manière d'aborder les cours est complètement différente, nous sommes dans une relation beaucoup plus proche avec les enseignants ».

 

L’option du lectorat OU DU STAGE

Victor a également eu la chance d’effectuer un stage sur place pour approfondir sa découverte des métiers du cinéma. « Cette expérience m’a permis de m’immerger dans la culture américaine et de parler anglais tous les jours. J’ai rencontré des Américains qui m’ont invité à Thanksgiving par exemple. » Antoine, étudiant en 2ème année de DUT mesures physiques, tire une aussi grande satisfaction de son stage au Royaume-Uni. « J’ai une meilleure confiance en moi après ces trois mois passés en Angleterre. Surtout lors des présentations orales, l’anglais n’est plus une barrière. »

Le lectorat est une autre voie pour partir à l’étranger. Ils étaient 19 étudiants de Paris Diderot à saisir cette opportunité en 2016. Adrien, étudiant en master d’études anglophones, s’est ainsi rendu dans l’université de Nottingham au Royaume-Uni. «  Sur le plan professionnel, le lectorat offre la chance d’obtenir une première expérience dans le monde de l’enseignement sans pour autant se retrouver en autonomie complète en raison de l’encadrement qui nous est fourni. » Jérémy, son camarade de l’UFR études anglophones, a enseigné le Français dans l’université de Tucson aux Etats-Unis. « A raison de 8h d’enseignement par semaine, j’ai reçu un salaire de 1400 dollars par mois ». Un bon coup de pouce quand on sait que les bourses ne couvrent pas la totalité des dépenses d’un étudiant à l’étranger. L'université Paris Diderot soutient à hauteur de 120 000 € les étudiants qui ne bénéficient pas d'aides extérieures, comme celle de la région.

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